Conseil municipal du 12/02/2010, la déclaration préalable d'Hervé Seyve lire
Conseil municipal du 12/02/2010, notre première analyse
Ce conseil, organisé à la va-vite pour satisfaire aux exigences de la loi en matière de renouvellement d'adjoints a tourné court. La date du conseil était déjà en soi, une quasi agression envers notre groupe. La majorité actuelle et notamment son leader, savent pertinemment qu'une forte part d'entre nous sont des chevilles ouvrières de l'association Pierre Favre, dont le but strictement caritatif est d'apporter une aide aux malades du cancer hospitalisés à l'Institut Bergonié.
Cette association organisait hier au soir une manifestation d'envergure, un concert, pour récolter des fonds. Notre demande de report de la date du conseil ayant été refusée, nous n'avons pu présenter que deux élus dotés chacun du seul pouvoir autorisé soit quatre voix sur six.
Cela a conduit Hervé Seyve à faire une déclaration devant le conseil avant de repartir auprès des bénévoles de l'association Pierre Favre. Vous pouvez lire l'intégralité de sa déclaration plus avant.
L'autre fait marquant du conseil est que le remplacement de Mme Sophie Vincent a échoué, la remplaçante ayant aussi démissionné. Le conseil n'a pu tenir le point premier de son ordre du jour, à savoir le remplacement de la conseillère démissionnaire. Avec un conseil incomplet 28 élus au lieu de 29, le premier magistrat à quand même procédé au vote pour élire un nouveau 5° adjoint. Nous n'avons pas pris part à ce vote. Ce conseil a ensuite délibéré pour quelques attributions partielles et il faudra attendre le prochain pour revoir le reste des attributions en commissions.
Au final il ne restera qu'un seul point positif à la tenue de ce conseil, l'attribution d'avances sur subvention à l'ASI, Cultur'illac et Brind'malice.
A notre demande de précision concernant les réticences affichées par la majorité actuelle à accorder cette avance, M Babayou s'est lancé dans un labyrinthe d'explications, plus obscures et absconses les unes que les autres, dont il n'a pas réussi à sortir. M. Guillemet, dans un style d'une précision toute chirurgicale, nous a ensuite disséqué l'incurie de l'adjoint aux finances et du premier magistrat dans cette affaire. Habillés pour la fin de l'hiver les deux personnages sont restés cois.
La séance est levée !
Un conseil, bâclé en une heure pour rien si ce n'est le déblocage d'avances sur subventions. Le débat sur les sujets majeurs dont le conseiller fait état dans la presse, tels l'intercommunalité, le développement économique ou les orientations budgétaires sont reportés à une date ultérieure, tout comme l'arrivée du 29° élu.